Ngugi Wa Thiong’o

©Daniel Anderson

Titulaire de nombreux prix internationaux, Ngũgĩ wa Thiong’o (né en 1938) est considéré comme le plus grand écrivain kényan et est régulièrement cité comme prix Nobel de littérature potentiel. Son œuvre considérable (romans, nouvelles, essais, théâtre) relète son engagement politique, payé d’un an de prison dans son pays et d’un long exil aux États-Unis. Défenseur des langues africaines, il écrit désormais ses romans dans son kikuyu natal et les traduit ensuite lui-même en anglais : un choix qu’il justifie dans Décoloniser l’esprit (La Fabrique, 2011). Auteur africain parmi les plus traduits dans le monde entier, il reste mal connu dans les pays francophones. Rêver en temps de guerre, premier volume de ses mémoires, est le meilleur moyen de le découvrir.

Ses rendez-vous

Traduire Ngugi Wa Thiong’o

avec Ngugi Wa Thiong’o et Jean-Pierre Orban

 

Dimanche 2 octobre 2022

🕜 14h15

📍Chateau du Val Fleury 2

 

⦁ Weep not, Child, 1964 ; Enfant, ne pleure pas, traduit par Yvon Rivière, Abidjan,CEDA-Hatier, 1969 ; Ne pleure pas mon enfant, trad. par Dominique Lanni, Passage(s), 2019.
⦁ La Rivière de vie (The River between, 1965), trad. Julie Senghor, Présence africaine, 1988.
⦁ Décoloniser l’esprit, (Decolonising the Mind: The Politics of Language in African Literature), trad. Sylvain Prudhomme, La Fabrique, 2011.
⦁ Pour une Afrique libre (Secure the Base: Making Africa Visible in the Globe), trad. Samuel Sfez, Philippe Rey, 2017.
⦁ Dernière œuvre parue : The Perfect Nine: The Epic of Gĩkũyũ and Mũmbi, récit en vers, Harvill Secker, 2020.