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Cette année, l’accès au festival est libre, dans la limite des places disponibles. Pass sanitaire requis pour accéder aux sites de programmation.Les ateliers de traduction sont gratuits mais sur inscription. Seuls les séances de cinéma, les concerts et les repas sont payants.

Le numéro 57 de la revue TransLittérature, qui aurait dû paraître au printemps, n’a pu être imprimé en raison de la crise sanitaire, l’Association des Traducteurs Littéraires de France propose dès à présent son téléchargement gratuit et appelle à soutenir sa parution en adhérant.

Créée en 1991 par l’ATLF, la revue semestrielle TransLittérature est entièrement consacrée à la traduction et rédigée par des traducteurs littéraires professionnels. Elle est la meilleure entrée dans le monde de la traduction, à recommander à tous les apprentis traducteurs, mais aussi aux esprits curieux, amoureux des langues et de la littérature, en somme à tous les visiteurs du festival VoVf… La collection complète de la revue est consultable gratuitement sur son site et constitue un trésor de paroles de traducteurs. Elle est disponible un an après parution du numéro papier.

Des rubriques « métier »

Dans ce numéro offert, vous trouverez la seconde partie du dossier « Quoi de neuf à l’Est ? », consacré aux littératures des pays d’Europe de l’Est, paru dans le numéro 56 ; un hommage au grand traducteur de l’allemand Bernard Kreiss décédé en octobre dernier, que nous aurions tant aimé recevoir au festival, mais sa «  discrétion le tenait éloigné des projecteurs », souligne justement Pierre Deshusses, et toujours les rubriques qui permettent d’entrer dans l’atelier des traducteurs : « Côte à côte » qui met en parallèle plusieurs traductions d’un même texte, « Sur le métier » et des entretiens avec des personnalités remarquables.

Café, une nouvelle revue multilingue 

Ce numéro est aussi l’occasion de découvrir la nouvelle revue multilingue Café (pour Collecte Aléatoire de Fragments Etrangers) qui sera accueillie au festival le dimanche 4 octobre. Portée par un groupe d’étudiants de l’Inalco, Café donne à lire des textes courts, traduits de langues minorées, sous-représentées dans l’édition française. Son premier numéro se penchait sur les « Futurs », le suivant sera dédié au « Silence »…

Les contrebandières

Enfin, sous la plume de Marie Hermet, ce numéro offre un compte rendu de la rencontre avec Diane Meur et Corinna Gepner autour de la collection Contrebande, « repaire pour celles et ceux qui traduisent, qui ne cessent de faire circuler avec leurs mots ceux des autres », présentée par l’éditice Anne Rizzello lors festival en 2019. L’enregistrement de celle-ci n’est malheureusement pas disponible en raison d’un problème technique, mais vous pouvez réécouter la plupart des rencontres ici.

Le numéro 56 offert pour tout nouvel abonnement avant le 30 mai !

Jusqu’au 30 mai est offert à tout nouvel abonné le numéro 56 qui contient la première partie du dossier « Quoi de neuf à l’Est ? ». L’abonnement annuel est au tarif de 26€ pour la France, de 30 € pour le reste du monde, et il est possible de commander chaque numéro à l’unité pour 13 euros sur le site de TransLittérature.

Rappelons aux adhérents de l’ATLF bénéficient d’un tarif préférentiel de 10 euros à l’année. Actuellement, l’association compte 1 200 adhérents, traducteurs littéraires professionnels, rassemblés au sein de l’ATLF pour défendre leurs intérêts et valoriser le métier. Pour adhérer, c’est ici !

Rendez-vous avec l’ATLF pour une joute de traduction le dimanche 4 octobre de 10h30 à 11h30

et avec la revue « Café » de 12h à 13h au festival VoVf 2020.

Vidéo sur les 25 ans de TransLittérature