Atelier « Traduire le kurde » (sorani), dimanche de 15h à 16h, salle Teilhard de Chardin

Née à Alger en 1971, Sandrine Traïdia a passé son enfance entre Alger, Grenoble et Paris. Elle a étudié l’arabe, le persan et le kurde à l’Institut des langues orientales et à la Sorbonne Nouvelle. Titulaire d’une licence de persan et d’un doctorat en langues, civilisations et sociétés orientales (spécialité : langues iraniennes) obtenus à la Sorbonne nouvelle, elle se consacre aujourd’hui à la traduction littéraire du kurde, de l’italien et du catalan. Elle a publié des traductions du kurde et du catalan dans les revues Apulée, Bacchanales, Europe et Traversées. Elle a également collaboré à la traduction – non encore publiée à ce jour- d’une pièce de théâtre kurde et du roman de Bakhtiar Ali, Le Grenadier du monde, à paraître à la rentrée aux éditions Métailié, première traduction d’un best-seller des pays kurdes.