Table ronde « Journaux intimes », le samedi 5 octobre de 16h à 17h, salle au 1er étage du Château du Val Fleury

Née à Montpellier, Nathalie Castagné y vit et travaille après dix ans passés à Paris dans les années 70-80, ponctués de nombreux séjours en Italie. Après des études de philosophie et de chant, elle s’est largement consacrée à la traduction, sans cesser de pratiquer l’écriture qui l’avait de loin précédée. Son dernier roman publié est L’Harmonica de cristal (au Seuil, en 2001). Auparavant, signés du nom d’Eilahtan, avaient paru Sebastian ou la perdition (1980) et Perséphone (1982), aux éditions de La Différence.

Parmi ses divers travaux de traduction, faits entre les années 80 et les années 2000, on peut citer Pinocchio, de Collodi (Gallimard Jeunesse), le Canzoniere de Saba (L’Âge d’Homme), Poésies 1943-1970 de Pasolini (Gallimard), – l’un et l’autre en co-traduction -, La Première Extase, d’Elisabetta Rasy (Rivages), La Briganta, de Maria Rosa Cutrufelli (Viviane Hamy), Petit Guide sentimental de Venise, de Paolo Barbaro (Seuil), Retour à Bagheria, de Dacia Maraini (au Seuil également). En 2004, le hasard a mis sur son chemin L’Art de la joie, de Goliarda Sapienza, qu’elle a traduit et qui a paru une première fois en 2005 aux éditions Viviane Hamy. Sans pour autant en négliger d’autres (notamment Giorgio Vigolo, pour La Virgilia, paru aux éditions de La Différence en 2013), elle n’a plus abandonné cette auteure et est désormais lancée pour les éditions Le Tripode dans la traduction de son œuvre complète.