Dimance 04 Octobre 16h – 17h
Au Vent des îles, littérature du Pacifique avec Christian Robert. 

Salle Saint Rémi

Mireille Vignol a grandi en Auvergne, vécu aux Etats-Unis, en Ecosse et dix-huit ans en Australie où elle a travaillé au sein de l’Australian Broadcasting Corporation. Elle a couvert l’actualité du Pacifique-sud et de nombreux festivals culturels, présenté et réalisé une émission hebdomadaire d’affaires aborigènes puis de culture océanienne et réalisé Books & Writing, un programme littéraire.

Depuis son retour en France en 2002, elle a traduit plus d’une cinquantaine de romans pour diverses maisons d’édition, en particulier quelques grands noms de la littérature australienne (Kate Grenville, Kenneth Cook, Drusilla Modjeska, Anna Funder, Peter Temple, Evie Wyld, le poète Peter Bakowski…) et océanienne (les écrivains de Nouvelle-Zélande Witi Ihimaera, Alice Tawhai ou Lloyd Jones, Sia Figiel des Samoa, Epeli Hau’ofa de Tonga, Russell Soaba de Papouasie Nouvelle-Guinée ou le poète Peter Sipeli de Fidji).

Elle collabore étroitement avec la maison d’édition tahitienne Au vent des îles depuis 2005, en tant que traductrice, lectrice et dénicheuse occasionnelle de talents littéraires.

Mireille a animé une série de joutes de traduction en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie, dont plusieurs à partir de langues kanak.

DERNIERES TRADUCTIONS :

Witi Ihimaera  (Nouvelle Zélande):  Faux-semblant et réédition de Le Patriarche (Au vent des Iles, 2020)

Kenneth Cook (Australie) : En route, mauvaise troupe (Autrement, 2020) 

Sia Figiel (Samoa) : Freelove (Au vent des Iles, 2020)

Nickolas Butler (USA) : Le petit-fils (Stock, 2020)

Lloyd Jones (Nouvelle-Zélande) : La Cage (Actes-sud, 2019)

Drusilla Modjeska (Australie) : Maunten (Au vent des Iles, 2019)

George Pelecanos (USA) : A peine libéré (Calmann Levy, 2020)

 

Bibliographie

 

Tous les textes sont traduits d’anglais (d’Australie, de Nouvelle-Zélande, du Pacifique, d’Afrique du Sud ou d’Amérique du nord) en français.

 

Littérature australienne :

 

– Maunten de Drusilla Modjeska (2019, Au vent des îles)

 – Sarah Thornhill (2014), le Lieutenant (2012), Le Fleuve Secret (2010), (Métailié), et Lilian Story (2004, Le Fil invisible) de Kate Grenville.

Stasiland d’Anna Funder (2008, Héloïse d’Ormesson)

Cinq matins de trop (2006), Par-dessus bord (2007), À coups redoublés (2008), le Koala tueur (2009), La vengeance du wombat (2010), Le vin de la colère divine (2011), L’ivresse du kangourou (2012), Le trésor de la baie des orques (2013), Le blues du troglodyte (2015) À toute berzingue (2016), N’essayez jamais d’aider un kangourou (2018) et En route, mauvaise troupe (2020) de Kenneth Cook (Autrement).

 – Comment Simone de Beauvoir est morte en Australie, essais de Sylvia Lawson, (2004, le Fil invisible

Séquelles de Peter Temple (2008, Gallimard)

Après le feu, un murmure doux et léger (2013), Tous les oiseaux du ciel (2014, deuxième liste du Prix Médicis étranger), The Bass Rock (à paraître) de Evie Wyld (Actes Sud)

Le cœur à trois heures du matin (poésie, 2015) de Peter Bakowski (Bruno Doucey)

 

Littérature maori de Nouvelle-Zélande et océanienne (Samoa, Tonga, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Fidji) :

 

Freelove (2020) de Sia Figiel (Au vent des îles)

Bulibasha, roi des Gitans (2009) réédité sous le titre Le Patriarche (2020), La Femme de Parihaka (2014) et Faux-semblant (2020) de Witi Ihimaera (Au vent des îles)

Le Festival des miracles (2006) d’Alice Tawhai (Au vent des îles)

Au cœur de Hiruharama (2010) de Isabel Waiti-Mullholland (Au vent des îles) sélectionné pour le prix Baudelaire de traduction de la SGDL en 2009.

Poutous sur le popotin de Epeli Hau’ofa (2012, Au vent des îles)

Maiba, de Russell Soaba (2016, Au vent des îles)

Dialogue du lagon, poèmes de Russell Soaba (2017, Les petites allées)

Des cartes et des ancêtres, poème de Peter Sipeli (2018, Les petites allées)

 

Littérature nord-américaine, policiers :

 

Le petit-fils (2020, Stock), Retour à Little Wing (2014) Prix Page/America, Rendez-vous à Crawfish Creek (2015), Le peu de foi des hommes (2016, deuxième liste du prix Médicis, première liste du Femina) de Nickolas Butler (Autrement)

Le rabbin congelé, de Steve Stern (2012, Autrement) Sélectionné pour le grand prix de traduction de la SGDL en 2012.

Les filles de Roanoke (2017, Autrement) et The Familiar Dark (à paraître, Editions du masque)

Le double portrait (2014) La dernière prise (2016) et À peine libéré (2020) de George Pelecanos (Calmann Lévy)

– Un homme dans ma cave (2006), Noir baisers (2007), Little Scarlet (2005), Le casseur (2004) de Walter Mosley (Le Seuil)

Une tombe accueillante, de Michael Koryta (2009, Le Seuil)

Mensonges en tous genres de Lawrence Block (2008, Le Seuil)

– Les disparues de Juarez (2012) et Guet-apens (2013) de Sam Hawken, (Belfond)

– Les secrets sont éternels (2007) et Le crime des roses (2008) de Carlene Thompson (La Table Ronde)

Lignées sanglantes de Jan Burke (2005, Le Seuil)

Mixed Blood (2010) et Blondie et la mort (2012) de Roger Smith (Calmann Lévy)

La fille de Kenyon Street de David Swinson (2017, Calmann Lévy)

Les Tribulations de l’Expéditif (2016), L’Expéditif à Hollywood (2017) et De Facto Grosso (2018) de p.g.sturges (Calmann Lévy)