Rencontre BULAC , traduire les littératures lusophones d’Afrique.

Le samedi 3 octobre, 17h30-18h30.

Animée par Marine Defosse (BULAC) et Clotilde Monteiro (BULAC)

Née en 1973, Elisabeth Monteiro Rodrigues vit et travaille à Gaillac (Tarn). Elle a collaboré à la revue Africultures de 1999 à 2004. Libraire à la Librairie portugaise & brésilienne de 2000 à 2015, Les Anges de l’autrice portugaise Teolinda Gersão (Autrement, 2003) marque son entrée en traduction. Elle traduit depuis 2005 l’œuvre de l’écrivain mozambicain Mia Couto (une dizaine de titres traduits parmi lesquels L’accordeur de silences, éd. Métailié, prix Afd 2012, La confession de la lionne, éd. Métailié, Le dernier vol du flamant, éd. Chandeigne, Histoires rêvérées, éd. Chandeigne). Elle traduit également des auteurs du Portugal João Ricardo Pedro, Valério Romão, Susana Moreira Marques, d’Angola Manuel Rui et la poète mozambicaine, Noémia de Sousa. Elle est lauréate du Grand Prix de traduction de la ville d’Arles 2018 pour De la famille de Valério Romão, éd. Chandeigne. En 2019, elle a bénéficié d’une résidence traduction à la Fondation Jan Michalski pour les Sables de L’empereur de Mia Couto, paru aux Editions Métailié.

Bibliographie choisie

Éditions Anne-Marie Métailié

• Mia Couto, Les sables de l’empereur – 2020

• Mia Couto, Poisons de dieu, remèdes du diable – 2013

• Mia Couto, L’accordeur de silences – 2011 (Prix Afd 2012)Éditions Chandeigne

• Manuel Rui, Oui Camarade! 2017

• Mia Couto, Histoires rêvérées – 2016

• Mia Couto, Murer la peur – 2016

• Mia Couto, La pluie ébahie – 2014

• Mia Couto, Le fil des missangas. Chandeigne, 2010

• Mia Couto, Et si Obama était africain suivi de Luso-Aphonies – 2010

• Mia Couto, Le dernier vol du flamant. Chandeigne – 2009

• Mia Couto, Tombe, tombe au fond de l’eau. Chandeigne – 2005

Éditions Isabelle Sauvage

• Noémia de Sousa, Notre voix. Corpus – 2017Revue Missives n° 255

• Ondjaki & Mia Couto (nouvelles) – 2009

Mia Couto, « Les sables de l’empereur ». Éditions AM Métailié 2020.

Traduit par : Elisabeth Monteiro Rodrigues