Photo © Christian Tarting

Écrivain (Les Chants de l’aube de Lady Day, Le Foulard d’Orphée, aux éditions Le temps qu’il fait), critique et traductrice, Danièle Robert a traduit du latin Cicéron, Catulle, Ovide (pour l’édition duquel elle a obtenu le prix Laure-Bataillon classique en 2003 et le prix de traduction de l’Académie française en 2006) ; sa traduction en vers des Métamorphoses, initialement publiée en
2001 dans la collection « Thesaurus » d’Actes Sud, a été rééditée dans la collection « Babel » en 2018.
De l’anglais, elle a traduit l’œuvre poétique complet de Paul Auster (Disparitions, Actes Sud, 2004 ; « Babel », 2008) et Lady Sings the Blues, l’autobiographie de Billie Holiday (Parenthèses, « Epistrophy », 1984 ; « Eupalinos », 2003). De l’italien, aux éditions vagabonde La Pensée prise au piège de Michele Tortorici et Rime de Guido Cavalcanti (prix Nelly-Sachs 2012) et, aux éditions Actes Sud, les deux premiers volets de La Divine Comédie : Enfer en 2016 et Purgatoire en 2018. Elle achève actuellement la traduction de
Paradis.
Elle est membre de la Société dantesque de France. Directrice de la collection de littérature italienne « Stilnovo » au sein des éditions chemin de ronde elle a traduit et fait paraître Le Geste du semeur, de Mario Cavatore, L’Ordre animal des choses et À l’ombre de l’autre langue. Pour un art de la traduction, d’Antonio Prete, et Deux parfaits inconnus, de Michele Tortorici.