© Christian Tarting

Vendredi après-midi ( 04 Octobre ) réservé aux scolaires Avec les élèves latinistes du lycée de la Vallée de Chevreuse, Danièle Robert, abordera l’héritage du latin chez Dante ainsi que l’influence des Métamorphoses d’Ovide dans son oeuvre.

Écrivain (Les Chants de l’aube de Lady Day, Le Foulard d’Orphée, aux éditions Le temps qu’il fait), critique et traductrice, Danièle Robert a traduit du latin Cicéron, Catulle, Ovide (pour l’édition duquel elle a obtenu le prix Laure-Bataillon classique en 2003 et le prix de traduction de l’Académie française en 2006) ; sa traduction en vers des Métamorphoses, initialement publiée en
2001 dans la collection « Thesaurus » d’Actes Sud, a été rééditée dans la collection « Babel » en 2018.
De l’anglais, elle a traduit l’œuvre poétique complet de Paul Auster (Disparitions, Actes Sud, 2004 ; « Babel », 2008) et Lady Sings the Blues, l’autobiographie de Billie Holiday (Parenthèses, « Epistrophy », 1984 ; « Eupalinos », 2003). De l’italien, aux éditions vagabonde La Pensée prise au piège de Michele Tortorici et Rime de Guido Cavalcanti (prix Nelly-Sachs 2012) et, aux éditions Actes Sud, les deux premiers volets de La Divine Comédie : Enfer en 2016 et Purgatoire en 2018. Elle achève actuellement la traduction de
Paradis.
Elle est membre de la Société dantesque de France. Directrice de la collection de littérature italienne « Stilnovo » au sein des éditions chemin de ronde elle a traduit et fait paraître Le Geste du semeur, de Mario Cavatore, L’Ordre animal des choses et À l’ombre de l’autre langue. Pour un art de la traduction, d’Antonio Prete, et Deux parfaits inconnus, de Michele Tortorici.