RENCONTRE
« Langues de presque personne », avec le festival Ent’Revue, samedi 6 octobre à 14h, salle de l’Orangerie

Nicolas Auzanneau (1972) a étudié l’histoire et la littérature puis exercé diverses activités dans les domaines de l’enseignement, de l’action culturelle et de la traduction. Il a habité à Persac, Poitiers, Gliwice, Bordeaux, Riga, Périgueux, Reims, Luxembourg. Attaché à la Lettonie depuis 1996, il se partage entre Bruxelles (Schaerbeek) où il gagne sa vie comme traducteur pour les institutions européennes (anglais, letton, polonais et allemand) et Riga. Membre de la promotion 2016-2018 de l’École de traduction littéraire (CNL/Asfored) que dirige Olivier Manonni.

Il traduit en français de la littérature lettone – prose, poésie, théâtre, histoire, cinéma – voire occasionnellement de l’anglais, mais exclusivement en relation avec la Lettonie.

Goût pour les cultures alternatives, les appartenances multiples, les utopies dévastées, les textes rares, les auteurs en marge ou tombés dans l’oubli.

Il vient de publier un bref essai en forme d’enquête intitulé Bibliuguiansie ou l’effacement de la lexicographe (PhB éditions, 2018).

Dernières traductions du letton publiées: À la recherche du singe perdu de Luīze Pastore et Elīna Brasliņa (éditions Courtes et longues, 2018), Les âmes sauvages – le symbolisme dans les pays baltes (catalogue de l’exposition, Musée d’Orsay, 2018), Metal de Jānis Joņevs (Gaïa, 2016), Castagnola de Rainis (Archives de Lugano, 2015).

Participations à la revue poétique Boustro de Liège, avec des traductions de poèmes de Kārlis Vērdiņš et Anna Auziņa ou à la revue culturelle lettone Satori.